Informations patients

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« Novomedics-france.fr » est le site internet de la société Novomedics France, pour l’information sur les produits distribués par Novomedics France.

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FAQ

Etre donneur

Où les greffons allogéniques sont-ils prélevés ?

Comment s’assure-t-on de la qualité et de l’innocuité des tissus greffés ?

Qu’est-ce qu’une allogreffe ?

Pourquoi utiliser un substitut osseux ?

Etre donneur

Tout individu peut, un jour ou l’autre avoir besoin d’un comblement osseux suite à la fragilisation d’un os.

Pour être possible, il nous faut des donneurs.

Toute personne, de son vivant qui se verra poser une prothèse de hanche, est un donneur potentiel. Lors de la pose de la prothèse, le fémur sera alors retiré.

Avec votre accord, l’établissement de santé pourra transmettre à une banque de tissus votre tête fémorale qui, suite à une transformation permettra une greffe osseuse chez un patient nécessiteux.

Ce don, évitera que votre tête fémorale soit considérée comme résidu opératoire et ne soit jetée. Un simple accord suffit, votre don est anonyme et gratuit, il sera validé suite à un questionnaire fourni par votre chirurgien. C’est cette simple signature qui permettra de soigner des patients souffrant de perte osseuse.

Pour aller plus loin dans le don, il suffit également de ne pas s’inscrire sur le registre national de refus du don…

Où les greffons allogéniques sont-ils prélevés ?

Les tissus sont prélevés sur des donneurs vivants ou décédés, après que le consentement libre et éclairé du donneur ou de sa famille ait été obtenu.

Les tissus prélevés sur des donneurs vivants viennent essentiellement de patients ayant subi une intervention chirurgicale.

Par exemple, lors d’une opération de la hanche, la tête fémorale peut être remplacée par une articulation artificielle. Si le patient donne son consentement, la tête fémorale peut être récupérée pour être ensuite utilisée chez un autre patient, via une greffe de tissus. Si le patient ne donne pas son consentement, la tête fémorale est détruite. Les tissus peuvent également être prélevés dans un délai de 24 heures après le décès. Selon la loi européenne, chaque don de tissus doit être strictement volontaire.

Chaque intervention visant à prélever des tissus – à l’instar d’une transplantation d’organe – doit se faire avec le consentement éclairé du donneur (dans le cas de donneurs vivants) ou de tout proche parent légal du donneur. Une fois ce consentement obtenu, des tests stricts et complets sont effectués, qui comprendront une étude du dossier médical du donneur, ainsi que des risques potentiels induits par son mode de vie ou son environnement social.

Un tissu est considéré comme valide pour la greffe après que des tests et examens aient été réalisés sur les tissus. En vue d’une greffe, NOVOMEDICS FRANCE et ses partenaires préparent alors ce tissu en veillant à les manipuler de façon responsable, dans le respect des règles d’éthique et de bonnes pratiques pharmaceutiques.

Comment s’assure-t-on de la qualité et de l’innocuité des tissus greffés ?

Au moment où les tissus humains sont prélevés, des échantillons de sang sont collectés. Ces échantillons sont ensuite testés pour déceler des maladies transmissibles.

Le donneur, ou le cas échéant les proches du donneur, sont également interrogés sur le mode de vie du donneur et sur ses facteurs de risques potentiels.

Les tissus prélevés sont stockés en quarantaine jusqu’à ce que les résultats des tests sanguins soient connus. S’ils sont reconnus valides conformément à la réglementation en vigueur, les tissus subissent alors une préparation : ils sont nettoyés par le procédé de viro-inactivation, conservés, séchés, façonnés, conditionnés et stérilisés et subissent une batterie de tests étendue en conformité avec les procédés.

La traçabilité de chaque greffon distribués par NOVOMEDICS FRANCE est garantie pendant 40 ans.

Il est ainsi possible de remonter jusqu’au donneur grâce à un code unique attribué à chaque tissu et à une documentation précise.

Qu’est-ce qu’une allogreffe ?

L’allogreffe est un type de greffe où le greffon, prélevé sur un individu, est implanté à un autre individu.

Les greffons allogéniques sont donc des greffons d’origine humaine. Les donneurs sont des personnes vivantes ou décédées.

Les tissus ne sont prélevés que si le donneur ne s’est pas inscrit sur le registre national de refus , n’a pas remis un écrit daté et signé à un proche spécifiant son refus de prélèvement ou n’a pas confié oralement son refus à un proche et si les autorités médicales disposent du dossier social et médical du donneur.

Il n’existe pas de cas de rejet de greffons allogéniques viro-inactivées et aucun typage n’est nécessaire.

En outre, contrairement à un greffon autologue osseux, qui doit être modelé dans la salle d’opération, le greffon allogénique peut être modelé à l’avance avec des outils de précision, ce qui réduit le temps nécessaire à l’intervention.

En ce qui concerne les greffons allogéniques, des avancées importantes ont été réalisées en termes de sécurité sanitaire grâce à de nouvelles techniques de stérilisation et de conservation, telles que les procédés DIZG.

Pourquoi utiliser un substitut osseux ?

Les greffons tissulaires sont constitués de tissus conjonctifs et de soutien, d’origine animale ou humaine.

Parmi ces tissus, on compte différents os, les fascias, les tendons, les ligaments et le cartilage.

Le tissu de base est prélevé sur des donneurs humains vivants ou décédés, ou sur des animaux. Après avoir été traités selon le procédé les tissus constituent une option de traitement stérile et sûre, et peuvent ainsi être utilisés par les chirurgiens à des fins de greffe.

La greffe de tissus est réglementée de façon très stricte. Les greffons tissulaires d’origine humaine sont considérés (pour notre part )par les autorités sanitaires allemandes comme des médicaments.

Les greffons d’origine animale sont régis par la directive européenne sur les dispositifs médicaux dans laquelle ils sont répertoriés comme dispositifs médicaux de classe III. Les tissus prélevés sur le corps même du patient sont largement utilisés : on parle alors d’autogreffe.

Dans ce cas, des tissus sont prélevés sur le corps du patient (par exemple l’os de la crête iliaque ou le fascia de la cuisse) pour être implantés à un autre endroit de son corps. Le donneur et le receveur sont une seule et même personne. Les greffons de nature synthétique, comme le métal, le plastique ou la céramique sont des éléments qui n’appartiennent pas à l’organisme du receveur. Les greffons synthétiques ne donnent pas lieu à des processus de régénération.

Comme ces matériaux n’ont pas les mêmes propriétés que des tissus biologiques, ils peuvent véritablement affaiblir ou fragiliser les tissus environnants.

Dans de nombreux cas, il n’est pas possible d’utiliser de greffons synthétiques, il faut alors faire appel à des greffons autologues ou allogéniques.

Les greffons tissulaires issus des procédés DIZG sont complètement intégrés par l’organisme du receveur et servent de matrice à la croissance de nouveaux tissus endogènes. Les tissus manquants sont remplacés et la fonction restaurée. Ces processus de transformation aboutissent à la formation de nouveaux tissus vivants. Les greffons implantés deviennent les propres tissus du patient. Les tissus prélevés sur le corps même du patient sont largement utilisés : on parle alors d’autogreffe. Dans ce cas, des tissus sont prélevés sur le corps du patient (par exemple l’os de la crête iliaque ou le fascia de la cuisse) pour être implantés à un autre endroit de son corps. Le donneur et le receveur sont une seule et même personne. Les greffons peuvent aussi être transplantés d’une personne sur une autre.

Ces greffons sont dits « allogéniques » (donneur vers receveur). Si ce sont des greffons d’origine animale, on parle alors de greffons « xénogéniques » (de l’animal sur l’homme). Les greffons de nature synthétique, comme le métal, le plastique ou la céramique sont des éléments qui n’appartiennent pas à l’organisme du receveur. Les greffons synthétiques ne donnent pas lieu à des processus de régénération. Comme ces matériaux n’ont pas les mêmes propriétés que des tissus biologiques, ils peuvent véritablement affaiblir ou fragiliser les tissus environnants. Dans de nombreux cas, il n’est pas possible d’utiliser de greffons synthétiques, il faut alors faire appel à des greffons autologues ou allogéniques. Les greffons tissulaires issus des procédées DIZG sont complètement intégrés par l’organisme du receveur et servent de matrice à la croissance de nouveaux tissus endogènes. Les tissus manquants sont remplacés et la fonction restaurée.

Ces processus de transformation aboutissent à la formation de nouveaux tissus vivants.

Les greffons implantés deviennent les propres tissus du patient.

Adresse

4, rue La Fayette

57000 METZ – FRANCE

Coordonnées

Tél : (+33) 03 87 64 23 01
Fax : (+33) 09 70 60 11 58

Mail : info @ novomedics-france.fr

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